Présentation : S’étalant sur une superficie de 12100 Km2,la daira d’abadla est situé à 90 Km au sud de la Wilaya de Bechar.Elle comprends 03 communes,Abadla,Erg Ferradj et Machraa Houari boumedienne.
La plaine d’abadla, une de plus importantes contrées est encerclée par plusieurs chaînes montagneuses.Les forets constituent souvent, par leurs présences, un facteur essentiel de maintien de la fertilité et protégent l’Oued Guir contre l'érosion éolienne et hydrique.
En effet, l'espèce évince la flore indigène réduisant par là même la biodiversité et la diversité des produits disponibles pour les communautés rurales. Ses fourrés denses et impénétrables empêchent aussi la mise en culture des terres envahies.
La plaine d’abadla est traversée sur toute sa longueur par l’Oued Guir, l’un de plus important fleuve du pays, qui le partage en deux parties hydrauliquement indépendantes les zones du rive gauche et les zones de la rive droite.
Les gravures rupestres montrent aussi que le bœuf à bosse était connue des habitants de cette contrée.La vallée inférieur de l’oued de guir à donc toujours été en cours des ages, une région favorable à l’élevage.
L’oued guir prend sa source au massif élevé qui donne également naissance au haut atlas « Maroc »et s’étale sur une longueur plus de 550 Km.Il reçoit à droite au sud de la plaine son influent l’oued Bechar dont la cours semble moins long qui ne dépasse pas les 200 Km.Par contre la vie des habitants sédentaires se groupe sur le long des cours d’eau.Les deux le plus important d’écoulement sont l’oued guir et l’oued zouzfana dont le confluent à Igli.A ce point là,ils forment « Oued Saoura » et se dirigent vers les Ksour de Béni Abbés, Kerzaz, Ouled Khedir et se finalisent auprès des Ksour situant à l’ouest de la Wilaya d’Adrar
Abadla est placée sur un vaste plateau d’où se passe la route N°6,reliant les Wilayas du Sud Ouest Adrar et Tindouf avec les Wilayas du Nord de l’Algérie. Le spectacle urbain a connu un développement progressif,il se compose par des nouvelles cités et qui se distinguent par leurs fonctions :
Les nouvelles constructions des institutions administratives occupent la partie gauche du bord de la route nationale N°6 qui est récemment attirante tel que palais de justice et siége APC d’Abadla ainsi que d’autres organismes sociaux sont implantés au milieu de la ville
Toujours dans le secteur nord de la ville d’abadla,on constate plusieurs logements collectifs et des lotissement de moyen qualité sont construites en dur d’une part et d’autre des infrastructures rurales telle que (écoles.dispensaires.adduction d’eau potable.routes, électricité, téléphone etc.) se sont beaucoup développées .
La zone commercial d’abadla est situé à l’entré principale de la ville d’abadla qui présente une véritable source mais elle connaît une dégradation importante du bâti du fait de la construction anarchique et l’absence d’un aspect architectural propre à la ville.
Le « Garet el Betik »se trouve à moins de 02 Km du de l’agglomération et lui offre ainsi une protection contre les vents fréquents du Nord.
Puis un peu plus vers le sud et en bordant le pont de l’Oued Guir, on distingue des parcelles de plusieurs hectares offrant à la vue des longues files d’arbrisseaux verts de (tamarix, casuarina, roseaux) qui protégent les parcours du périmètre d’où ils sont implantés d’autres infrastructures tel que :les bureaux des services techniques agricoles et service d’exploitation d’eau,l’hôpital 64 lits, la station d’épuration d’eau et les instituts de recherches ITIDAS, INPV SRA, …etc.
LA PLAINE D'ABADLA
Par contre elle possède aussi des terres excellentes qui, lorsqu’elles ont pu être arrosées par une crue de la rivière ou suffisamment humidifiés par des pluies exceptionnelles, sont couvertes d’une végétation spontanée, fine, nourrissante et recherchée par les animaux. Ces herbes poussent en quelques jours,à conditions qu’il ne fasse pas froid,elles restent vertes pendant une année environ.Puis ce que les animaux n’ont pas consommées , sèchent sur pied et constituent ce qu’on appelle en arabe « el heichar »c’est encore une très bon nourriture.
L’encombrement des arbres de tamarix croissent et forment des ceintures vertes sur les deux rives de l’oued guir qui se dérivent dans toutes les directions.Les clairières ont laissées libres dans les intervalles ou ils sont introduits d’autres végétations de toute nature.Cependant au milieu de la plaine s’élève des lignes de hautes dunes de sable et vie d’autres animaux herbivores et carnivores
La plaine d’abadla est couverte d’une végétation verte très dense qui joue un rôle important dans la lutte contre l’érosion du sol et la réduction de l’aridité de la zone ; l’arbre est une source de bois de feu, et offre du fourrage et un abri aux animaux sauvages aussi bien que domestiques. Cependant, ces avantages sont estompés par ses impacts négatifs.
Le couvert végétal a subit une réduction sensible, eu égard à l’avancée de la désertification, la pratique de l’élevage extensif, le surpâturage, l’élagage des ligneux, aux effets desquels viennent s’ajouter le climat et les longues années de sècheresses.Par ailleurs,en un demi siècle plus de 60 % des forets alluviales ont disparus,du fait de la sécheresse et des aménagements agricoles
Les pratiques agricoles de la plaine d’abadla sont passées d’un système agroforestier traditionnel à un système moderne intensif durant un temps relativement moyen.Cette intensification a permis d’obtenir des résultats agronomiques et économiques incontestables
LES GRAVURES RUPESTRES DE HASSI RATMA
Les nombreuses gravures rupestres que l’on rencontre sur les roches dominant de l’oued Zouzfana montrent que jadis à bosse était rencontré dans la région, il serait donc intéressant de tenter l’introduction de cet animal dans la Vallée de Guir dés que la production en plantes fourragères sera devenue suffisante.
Le gara « el mefired » est situé aux pieds des monts de habassa et el barda se trouve à 15 Km du sud abadla nous donne accès sur la plaine d’abadla et le lac de dayet tiour.Il comporte aussi des grottes et des abris que l’on peut contempler l’arc de peint sur les falaises au sommet du colline constituant un témoignage des catalogues les plus complet qui soit sur la vie préhistorique.
La mine de Ksi Ksou se trouve à 30 Km du Nord Est d’Abadla qui présente un paysage déprimé de petites collines molles, glaciés de pédimention ou l’Oued Bechar s’éttend et se dirige vers les monts de habassa et constitue le lac superficiel de dayet tiour.
Sur la rive droite de l’Oued Bechar on constate d’autres collines formant des massifs presque de même hauteur, au fond dans la quel s’est découvert d’autres gravures de rupestres.Ces images de différentes publications sont repérées sur des collines innombrables, gorges et ravins offraient un site idéal de travail aux artistes de ce temps –là.
La constitution géologique de la région détermine aussi l’aspect du paysage naturel consistant en ruisseaux, en forêts, en surfaces élevées étendues, en sommets arrondis et en vallées rocheuses enlacées
La ceinture orientale de la plaine d’abadla est nettement marquée dans sa partie Sud Ouest par des hauts massifs montagneux d’el barda, habassa qui se rattache vers le nord aux chaînes montagneuses de Bechar.
A partir de ces pièces taillées, des restes de faune et de différents matériaux, il est possible de retrouver certains aspects du mode de vie des hommes préhistoriques, de préciser leurs rapports avec le milieu environnant et d’appréhender certains de leurs comportements. Pour atteindre ces objectifs, il est nécessaire d’étudier l’ensemble des vestiges archéologiques sur un plan naturaliste, pluridisciplinaire, afin d’obtenir le plus d’informations possibles aussi bien sur le milieu que sur la culture matérielle que ces hommes ont laissée.